12-Carnaval des Monstres
Joli titre n'est-ce pas ?
Là c'est un plus gros morceau (sans faire de jeux de mot^^) qui me trottait dans la cervelle depuis quelques temps.
Avant de vous parler du morceau à proprement parler, je voudrais juste présenter les instruments, pas par condescendance, mais parce que je me suis longtemps interrogé sur les timbres que j'allais marier cette fois-ci, pour le meilleur et pour le pire. Comme dans la plupart de mes créations, il y a une première "double voix", la flûte et la clarinette, qui forment une sorte d'instrument unique, dont les parties se répondent et s'entrecroisent. Il n'y a pas d'instrument "accompagnateur", qui soutiendrait tous les autres ; mais c'est en fait plusieurs instruments qui remplissent cette fontion. Le piano, j'espère que vous connaissez, le clavecin (qui avec le piano forme d'ailleurs un mariage intéressant que j'ai découvert par la musique de Yann Tiersen) et ses accents baroques, la harpe méodieuse, et pour la première fois des cordes en pizz. C'est super marrant, ça donne des couleurs nouvelles que je n'avais jamais imaginé. Pour couronner le tout, un glockenspiel ("jeu de cloches") alterne solos (en fait on devrait dire soli) et accompagnements.
Bon je parle je parle mais après ça alourdit l'article. Alors tout s'articule comme une valse monstrueuse. Les instruments font leur entrée tour à tour, et s'effacent pour laisser la parole à d'autres. Avec un peu d'imagination, vous pourrez reconnaître la danse burlesque du fantôme d'une marquise, la ronde des spectres, le sabbat des sorcières ou encore la valse des fées. Mais si, fermez les yeux, vous verrez...

Là c'est un plus gros morceau (sans faire de jeux de mot^^) qui me trottait dans la cervelle depuis quelques temps.
Avant de vous parler du morceau à proprement parler, je voudrais juste présenter les instruments, pas par condescendance, mais parce que je me suis longtemps interrogé sur les timbres que j'allais marier cette fois-ci, pour le meilleur et pour le pire. Comme dans la plupart de mes créations, il y a une première "double voix", la flûte et la clarinette, qui forment une sorte d'instrument unique, dont les parties se répondent et s'entrecroisent. Il n'y a pas d'instrument "accompagnateur", qui soutiendrait tous les autres ; mais c'est en fait plusieurs instruments qui remplissent cette fontion. Le piano, j'espère que vous connaissez, le clavecin (qui avec le piano forme d'ailleurs un mariage intéressant que j'ai découvert par la musique de Yann Tiersen) et ses accents baroques, la harpe méodieuse, et pour la première fois des cordes en pizz. C'est super marrant, ça donne des couleurs nouvelles que je n'avais jamais imaginé. Pour couronner le tout, un glockenspiel ("jeu de cloches") alterne solos (en fait on devrait dire soli) et accompagnements.
Bon je parle je parle mais après ça alourdit l'article. Alors tout s'articule comme une valse monstrueuse. Les instruments font leur entrée tour à tour, et s'effacent pour laisser la parole à d'autres. Avec un peu d'imagination, vous pourrez reconnaître la danse burlesque du fantôme d'une marquise, la ronde des spectres, le sabbat des sorcières ou encore la valse des fées. Mais si, fermez les yeux, vous verrez...

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