C'est du délire : Yéti en Afrique ?!
Je vous préviens tout de suite : ce qui suit est débile et sans intérêt. C'est pour ça que je le mets^^.
Récemment j'ai eu une conversation, comme beaucoup de gens, et j'en suis venu à soutenir ma thèse sur le yéti rayé du Congo. Pourquoi ça n'existerait pas ? Alors voilà ce que je pense réellement à se sujet.
Aux temps où les continents n'en formaient qu'un, appelé Pangée, vivait une espèce aujourd'hui disparue : le YETI. La famille yéti passait beaucoup de bon temps, se baignant dans les eaux de l'unique océan (euh...je crois que lui son ptit nom c'est Thétis), mangeant des fruits dans les arbres, dormant à la belle étoile sur notre planète encore jeune,...
Mais lorsque les continents se séparèrent, la famille yéti se divisa. La majorité se retrouva sur la chaîne montagneuse de l'Himalaya. A cause du climat très rude en hiver, ces derniers développèrent une importante toison capillaire qui descend jusqu'à leurs pieds. Une récente étude du phénomène menée par le Centre Internationale de Recherche Bidon prouverait que le plus long cheveux de yéti mesuré ferait 578 cm.
Mais pour en revenir à nos yétis du Congo, pendant que leurs cousins habitaient les sommets du toit du monde, eux se retrouvèrent dans la savane africaine encore jeune. Comme il ne faisait (et ne fait toujours) pas très froid, leur pelage ne s'est développé que partiellement, ce qui lui donne une apparence tigrée (on retrouve d'ailleurs ce phénomène chez les tigres et les zèbres). D'où son nom de yéti rayé du Congo (oui parce qu'en plus d'être rayé, il vit au Congo). Le yéti rayé du Congo se nourrit de poires et de figues, et en été, on le rencontre souvent près d'un cours d'eau, car c'est aussi un grand amateur de pêche en eau vive. Pendant l'hiver, il hiberne au sommet du Kilimanjaro, mais à son réveil, il exécute une danse pour saluer l'arrivée du printemps, en sautant à pied joint et en souriant pendant quelques heures. Comme ils étaient plus nombreux il y a quelques années, cela explique que le sommet du Kilimanjaro soit plat.
Sur cette photo du Kilimanjaro, vous pouvez voir que le sommet de la montagne est plat. Si vous ne me croyez pas vous pouvez prendre un stylo ou une règle et le, ou la, placer le long du sommet, vous verrez alors que les danses du printemps des yétis peuvent avoir d'assez grandes répercussions sur l'écosystème.
La femelle yéti est reconnaissable à ses dents un peu plus courtes que les mâles. Pendant la saison des amours, le mâle doit exécuter une série de sauts périlleux arrières les yeux fermés pendant que la femelle ramasse des cailloux. La gestation dure 12 mois et il ne naît qu'un seul petit "yétisson", sevré en 3 mois et adultes au bout de 5 longues années pendant lesquelles il fait beaucoup de bêtises, comme tirer la queue des éléphants ou lancer des pierres aux lions.
Le yéti rayé du Congo souffre du réchauffement climatique et du braconnage, mais il n'existe aucun organisme de défense qui le protège. De plus, il ne survit pas dans les réserves, car il a besoin de courir 130 km en ligne droite chaque matin, sinon il est sujet à des problèmes de circulation sanguine. C'est donc une espèce en voie de disparition, de même que ses cousins de l'Himalaya, aussi appelé Migou, et d'Amérique du Nord, où on l'appelle Big Foot, parce que ses pieds énormes l'empêchent de faire des claquettes. Faites donc un geste en faveur des Yétis !
Récemment j'ai eu une conversation, comme beaucoup de gens, et j'en suis venu à soutenir ma thèse sur le yéti rayé du Congo. Pourquoi ça n'existerait pas ? Alors voilà ce que je pense réellement à se sujet.
Aux temps où les continents n'en formaient qu'un, appelé Pangée, vivait une espèce aujourd'hui disparue : le YETI. La famille yéti passait beaucoup de bon temps, se baignant dans les eaux de l'unique océan (euh...je crois que lui son ptit nom c'est Thétis), mangeant des fruits dans les arbres, dormant à la belle étoile sur notre planète encore jeune,...
Mais lorsque les continents se séparèrent, la famille yéti se divisa. La majorité se retrouva sur la chaîne montagneuse de l'Himalaya. A cause du climat très rude en hiver, ces derniers développèrent une importante toison capillaire qui descend jusqu'à leurs pieds. Une récente étude du phénomène menée par le Centre Internationale de Recherche Bidon prouverait que le plus long cheveux de yéti mesuré ferait 578 cm.
Mais pour en revenir à nos yétis du Congo, pendant que leurs cousins habitaient les sommets du toit du monde, eux se retrouvèrent dans la savane africaine encore jeune. Comme il ne faisait (et ne fait toujours) pas très froid, leur pelage ne s'est développé que partiellement, ce qui lui donne une apparence tigrée (on retrouve d'ailleurs ce phénomène chez les tigres et les zèbres). D'où son nom de yéti rayé du Congo (oui parce qu'en plus d'être rayé, il vit au Congo). Le yéti rayé du Congo se nourrit de poires et de figues, et en été, on le rencontre souvent près d'un cours d'eau, car c'est aussi un grand amateur de pêche en eau vive. Pendant l'hiver, il hiberne au sommet du Kilimanjaro, mais à son réveil, il exécute une danse pour saluer l'arrivée du printemps, en sautant à pied joint et en souriant pendant quelques heures. Comme ils étaient plus nombreux il y a quelques années, cela explique que le sommet du Kilimanjaro soit plat.
Sur cette photo du Kilimanjaro, vous pouvez voir que le sommet de la montagne est plat. Si vous ne me croyez pas vous pouvez prendre un stylo ou une règle et le, ou la, placer le long du sommet, vous verrez alors que les danses du printemps des yétis peuvent avoir d'assez grandes répercussions sur l'écosystème. La femelle yéti est reconnaissable à ses dents un peu plus courtes que les mâles. Pendant la saison des amours, le mâle doit exécuter une série de sauts périlleux arrières les yeux fermés pendant que la femelle ramasse des cailloux. La gestation dure 12 mois et il ne naît qu'un seul petit "yétisson", sevré en 3 mois et adultes au bout de 5 longues années pendant lesquelles il fait beaucoup de bêtises, comme tirer la queue des éléphants ou lancer des pierres aux lions.
Le yéti rayé du Congo souffre du réchauffement climatique et du braconnage, mais il n'existe aucun organisme de défense qui le protège. De plus, il ne survit pas dans les réserves, car il a besoin de courir 130 km en ligne droite chaque matin, sinon il est sujet à des problèmes de circulation sanguine. C'est donc une espèce en voie de disparition, de même que ses cousins de l'Himalaya, aussi appelé Migou, et d'Amérique du Nord, où on l'appelle Big Foot, parce que ses pieds énormes l'empêchent de faire des claquettes. Faites donc un geste en faveur des Yétis !
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